Face aux premières difficultés financières, chaque semaine compte. La procédure de conciliation est l’un des outils les plus efficaces dont disposent les dirigeants. Elle permet d’agir vite, discrètement et efficacement avant que la situation ne devienne irréversible.

Chez LBCG Développement, nous accompagnons les entreprises en difficulté à chaque étape de cette démarche. De l’ouverture du dossier jusqu’à la conclusion d’un accord amiable durable, nous agissons à vos côtés en région Centre.

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Qu’est-ce que la procédure de conciliation ?

La procédure de conciliation est une procédure amiable encadrée par le Code de commerce. Elle s’adresse aux entreprises qui rencontrent des difficultés économiques, juridiques ou financières, avérées ou prévisibles. Elle est possible tant que l’état de cessation des paiements ne dépasse pas 45 jours.

Son objectif est clair : permettre à l’entreprise de trouver une solution amiable avec ses créanciers principaux, sans passer par une procédure judiciaire formelle.

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Qui peut bénéficier de la procédure de conciliation ?

La conciliation pour une entreprise en difficulté est ouverte à toute personne exerçant une activité commerciale, artisanale, agricole ou libérale, ainsi qu’à toute personne morale de droit privé.

Les conditions d’éligibilité :

  • L’entreprise connaît des difficultés financières réelles ou prévisibles (problèmes de trésorerie, impayés, retards de paiement, etc.),
  • En cas de cessation des paiements, celle-ci ne doit pas remonter à plus de 45 jours,
  • L’entreprise ne doit pas faire l’objet d’une procédure de conciliation ouverte dans les 3 mois précédents.

Si votre situation est encore en amont de la cessation des paiements, le mandat ad hoc peut également être une alternative à envisager.

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Comment se déroule la procédure de conciliation ?

1. La saisine du Tribunal de commerce

La procédure est ouverte sur requête du dirigeant auprès du Tribunal de commerce (ou du Tribunal judiciaire pour les professions libérales). La demande doit exposer la situation de l’entreprise, ses difficultés et les perspectives envisagées.

Le président du Tribunal désigne le conciliateur, mais vous avez la liberté de lui soumettre le nom d’un professionnel de votre choix comme LBCG Développement. Il sera chargé de faciliter les négociations entre l’entreprise et ses créanciers.

2. La mission du conciliateur

Le conciliateur dispose d’une durée initiale de quatre mois, renouvelable une fois pour un mois supplémentaire, pour mener à bien sa mission. Durant cette période, il :

  • Analyse la situation financière et économique de l’entreprise,
  • Identifie les créanciers clés et évalue les créances en jeu,
  • Facilite les échanges et les négociations entre les parties,
  • Propose des pistes de restructuration ou de remises de dettes,
  • Peut solliciter l’arbitrage du président du Tribunal en cas de blocage.

Toute la procédure est confidentielle : aucune information n’est publiée, aucun tiers n’est informé sans l’accord des parties.

3. L’accord amiable et ses suites

Si les négociations aboutissent, un accord amiable est conclu entre l’entreprise et ses créanciers. Cet accord peut prévoir des délais de paiement, des remises de dettes partielles, ou encore une restructuration de la dette.

Deux options s’offrent alors au dirigeant :

  • La constatation de l’accord par le président du Tribunal : simple, rapide, et totalement confidentielle. Elle donne force exécutoire à l’accord sans le rendre public.
  • L’homologation de l’accord par le Tribunal de commerce : plus formelle, elle offre des protections supplémentaires (notamment la suspension des poursuites des créanciers signataires et la possibilité de contraindre certains créanciers récalcitrants). Elle implique en revanche une publicité limitée à la fin de la procédure.
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Les 5 avantages clés de cette procédure amiable

1. Une confidentialité absolue

C’est l’atout majeur de la procédure. Contrairement au redressement judiciaire, aucune publicité n’est faite au BODACC et aucune mention n’apparaît sur votre Kbis (si vous choisissez la constatation). Vous protégez ainsi votre image de marque et la confiance de vos clients, fournisseurs et partenaires.

2. Une réactivité garantie

La procédure est un « sprint » de 4 mois (prolongeable d’un mois maximum). Ce cadre temporel strict oblige l’ensemble des acteurs à négocier rapidement pour aboutir à une solution concrète, évitant ainsi l’enlisement des discussions.

3. Une totale souplesse de négociation

Vous ne subissez pas un plan uniforme. La conciliation permet du « sur-mesure ». Vous choisissez les créanciers avec lesquels vous souhaitez négocier (banques, URSSAF, bailleur) pour construire des moratoires adaptés à votre réelle capacité de remboursement.

4. L’anticipation comme levier de survie

Accessible avant ou dès les premiers jours de cessation des paiements (moins de 45 jours), la conciliation permet d’agir pendant que vous avez encore des marges de manœuvre. C’est l’outil de prévention par excellence pour éviter les procédures collectives lourdes.

5. Une protection juridique renforcée

En cas d’accord homologué par le Tribunal, les poursuites des créanciers signataires sont suspendues. De plus, l’homologation sécurise les nouveaux apports en trésorerie (privilège de New Money), facilitant ainsi le soutien de vos partenaires financiers.

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La procédure de conciliation vs les autres dispositifs

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Il est important de distinguer la procédure de conciliation des autres mécanismes disponibles pour choisir l’outil adapté à votre urgence.

En amont, le mandat ad hoc offre une souplesse totale et une discrétion absolue. C’est le levier de l’anticipation pure, à privilégier dès les premiers signaux d’alerte.

La conciliation se positionne stratégiquement comme le dernier rempart avant les procédures collectives lourdes. Une fois le seuil critique franchi, l’entreprise bascule vers le redressement judiciaire, où le risque de perte de contrôle est accru et les contraintes plus rigides. Dans les cas les plus extrêmes, la liquidation entraîne la cession des actifs et la fin de l’activité.

Choisir la conciliation, c’est décider d’agir vigoureusement pour restructurer sa dette tout en conservant la maîtrise de son destin. C’est une démarche essentielle à entreprendre avant que le cadre judiciaire ne devienne une obligation.

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Pourquoi agir tôt est décisif ?

L’une des erreurs les plus fréquentes des dirigeants est d’attendre que la situation soit critique avant d’agir. Or, plus la procédure de conciliation est engagée tôt, plus les chances de redresser l’entreprise sont élevées.

Les signaux d’alerte à ne pas ignorer :

  • Des tensions récurrentes sur la trésorerie,
  • Des retards de paiement qui s’accumulent,
  • Des créanciers qui durcissent leurs positions,
  • Un résultat d’exploitation en baisse constante,
  • Des difficultés à honorer les échéances fiscales ou sociales.

Dès l’apparition de ces signaux, solliciter un accompagnement spécialisé peut faire toute la différence entre un redressement réussi et une liquidation inévitable.

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Comment LBCG Développement vous accompagne ?

Portrait de Mickaël Sanchez, fondateur de LBCG Développement et du cadre ECT (Exit Cash Tensions®)

LBCG Développement accompagne les dirigeants d’entreprises en difficulté avec une approche pragmatique, humaine et confidentielle.

Notre accompagnement comprend :

  • Un diagnostic financier complet et confidentiel de votre situation,
  • L’évaluation des dispositifs les plus adaptés à votre cas (conciliation, mandat ad hoc…),
  • La préparation du dossier de saisine du Tribunal de commerce,
  • L’assistance tout au long de la mission du conciliateur,
  • La négociation avec vos créanciers pour obtenir les meilleures conditions possibles,
  • Le suivi de la mise en œuvre de l’accord amiable.

Nous intervenons en toute confidentialité, avec un seul objectif : vous aider à trouver la meilleure solution amiable pour pérenniser votre activité.

Reprendre le contrôle de votre entreprise avant qu'il ne soit trop tard

La procédure de conciliation est bien plus qu’un outil juridique. C’est une véritable bouée de sauvetage pour les entreprises qui souhaitent prendre en main leur destin avant que la situation ne leur échappe. Elle offre un cadre structuré, confidentiel et efficace pour négocier avec ses créanciers et trouver une issue favorable, sans subir les contraintes des procédures collectives.

En agissant dès les premiers signaux d’alerte, les dirigeants maximisent leurs chances de redresser leur activité et de préserver l’emploi. Ne laissez pas vos difficultés s’aggraver : chaque jour compte, et la conciliation d’une entreprise est souvent la clé d’un rebond réussi. Contactez dès aujourd’hui LBCG Développement pour un diagnostic confidentiel et personnalisé de votre situation.

FAQ

FAQ - Procédure de conciliation

Illustration d'un dirigeant avec des problèmes de trésorerie

La procédure de conciliation est-elle vraiment confidentielle ?

Oui. Dans le cadre de la constatation de l’accord, la procédure reste totalement confidentielle. En cas d’homologation, une publicité limitée est effectuée en fin de procédure, mais les détails de l’accord ne sont pas divulgués.

Combien de temps dure une procédure de conciliation ?

La durée maximale est de 5 mois : 4 mois initiaux, renouvelables une fois pour 1 mois supplémentaire.

Quelle est la différence entre conciliation et mandat ad hoc ?

Le mandat ad hoc est plus souple et accessible même sans difficultés avérées. La conciliation est plus encadrée et accessible même en cas de cessation des paiements récente (moins de 45 jours).

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